Yin, Yang du bonheur

J’ai toujours peur de recevoir du bon de la part des personnes qui m’entourent. Parce que, qui dit recevoir de bonnes choses (des bons comportements, des paroles bienveillantes, des actes pleins de gentillesse..) dit qu’à un moment donné, le couperet va tomber pour inverser la donne et rien n’iras plus.

C’est un mélange de yin et de yang, de karma et de pas-de-bol.

Quand tu touches le bonheur du bout des doigts, quand les bonnes choses te guettent et parsèment ta vie, tôt ou tard le malheur s’installe progressivement à coup de mauvaises nouvelles ou de catastrophes… Et tu enchaînes tout ces aléas de la vie. Tu ne sais pas pourquoi, mais en plus, ils arrivent tous en même temps. Comme si le c’était la foire aux soldes ! 

En fait nous ne sommes jamais tranquilles. Car quand tout va bien, que nous sommes sereins, prêts à profiter de tout, de savourer le côté merveilleux de la vie… Un coup de vent arrive et PAF… Il vient souffler notre tour du bonheur.

sable chateau

Il faut donc être constamment sur ses gardes pour le coup suivant qui va tomber, être toujours sur le qui-vive de ce qui va arriver, essayer de maîtriser les événement qui vont se produire avant qu’ils ne se produisent pour toujours gérer au mieux et ne pas défaillir.

La vie est tellement imprévisible que nous devons malgré nous, conjuguer avec.

J’aimerai que les moments de belles choses, de doux instants, de tendres échanges, de sérénités soient plus long, plus constants et ne plus être entrecoupés de chaos pour une vie et un esprit reposés. (Moment d’utopie check !)

sérénité

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Comments

  1. trenty says:

    C’est une vision un peu noire, non ? 🙁

    1. Bah il y a des moments où on voit le verre à moitié vide !

  2. zenopia says:

    Perso j’ai une théorie qui dit que les bons moments ne sont vraiment bons que parce qu’ils sont contrebalancés par des moins bons… un peu comme les week-end qui sont trop courts mais profitables parce que courts 😉 bisous

  3. Marie kléber says:

    Je crois surtout qu’au fond de nous on a peur quand tout va bien. Parce que justement on de dit qu’à un moment ou à un autre, ça va s’arrêter. Et pour le coup ça s’arrête et les moments de galère reprennent le dessus sur le bon. Alors que si on vivait pleinement le bonheur sans se dire qu’il a une fin, peut-être qu’il s’étendrait à l’infini et que le “moins bien” on finirait par l’accepter comme la partie d’un tout. Juste une réflexion sur le moment…Grosses bises.

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