J’avais une mission simple : changer le monde ! C’est pas banal je vous l’accorde, mais je trouvais cela plutôt intéressant, ambitieux certes, mais utile et nécessaire.

changement

Changer le monde commence par se changer soi-même

Il fallait d’abord commencer par changer chaque individu qui le nécessitait, un par un, parce que ce sont eux qui composent le monde. Il fallait prendre le temps, l’envie et utiliser les moyens que j’avais pour mettre tous ces changements en place. Un travail titanesque, un projet fou, des idées ambitieuses peut-être même farfelues pour vous mais ne rêvez-vous pas d’un monde meilleur ? Plus tolérant, plus amoureux, plus vivant, respectueux,  attentif, calme, bienveillant, réfléchi, empathique, un monde plus serein ?

Je rêvais peut-être d’un monde de Bisounours, mais après tout, cela était une belle motivation et surtout je n’étais pas le seul.

Nous étions une belle bande de potes, des amis même et nous avions envie de changement. On passait nos soirées à discuter, à contempler ce qui nous entourait à trouver les failles et tenter de les consolider. On rencontrait beaucoup de monde par nos études et nos boulots, on croisait des personnalités différentes, des gens bons et d’autres moins. On voulait amener au monde, une autre façon de voir les choses, une manière de faire et de penser différente, toujours meilleure, toujours plus positive.

Chaque fois que l’on rencontrait quelqu’un, que l’on avait un peu de temps à consacrer, on leur insufflait de belles idées.

Dans les cours que je donnais à la fac, je les emmenais toujours vers ce qu’il y avait de positif dans la vie. Je leur glissais à l’oreille, toujours de belles pensées, je leur donnais l’envie de se dépasser chaque jour toujours en respectant son voisin. Je leur demandais chaque jour de réaliser de belles actions, même des petites, mais toujours, des petites choses bienveillantes à disséminer autour d’eux. Leur regard sur eux allait du coup changer et leur regard sur les autres aussi. Et avec cela, l’envie d’aider son prochain et de le respecter également.

Je leur demandais de modifier leur façon de penser. Penser de manière positive, c’est-à-dire de toujours voir le verre à moitié plein, plutôt qu’à moitié vide. De voir toujours le positif dans le négatif. On avait toujours quelque chose de bon à tirer de chaque situation de vie, même de celles les plus dures. Tenter de penser comme cela, permettrait d’amener une autre dynamique de vie et ainsi d’entraîner les autres dans leurs sillages. On a, au fond de nous, toujours plus envie de suivre quelqu’un d’heureux et de bon vivant que quelqu’un de triste aux idées pâles.

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Être heureux, amenait tellement de bons sentiments derrière. C’était ça notre but. Rendre les gens suffisamment heureux dans leur vie, pour qu’ils pensent et agissent de manière positive et donnent envie à leur tour, aux personnes qui les côtoient, de devenir toujours plus heureuses. Le mécanisme pouvait être long à mettre en place mais il porterait ses fruits.

Mes amis aussi tentaient de faire changer les esprits. Ils expliquaient aux personnes qu’ils rencontraient de toujours être meilleures. Pas être meilleur que son voisin, sinon cela allait amener un esprit de supériorité sur l’autre, non, mais être meilleur que ce qu’eux-mêmes étaient la veille. Faire plus que ce que qu’ils avaient fait la veille, en termes de qualité de vie. Se donner des objectifs, des rêves à réaliser pour toujours avancer mieux et se réaliser un peu plus chaque jour.

Ils leur demandaient également, d’éliminer de leur vie, tout ce qui, au final, ne leur apportait pas satisfaction. Il ne fallait pas se forcer à faire des choses qu’ils n’aimaient pas ou ne les contentaient pas. Ne pas être et devenir ce qu’ils ne souhaitaient pas. Il fallait qu’ils avancent par convictions. Ils devaient écouter leurs propres envies et pas seulement faire ce que les autres attendaient d’eux.

On leur demandait, qu’à chaque fin de journée, ils récapitulent ce qu’ils avaient fait au cours de celle-ci et qu’ils trouvent cinq choses, qui leur avaient apporté du plaisir ou du bonheur. À force de faire ainsi, cela allait devenir une habitude de vie et ils pourraient aller se coucher l’esprit posé, serein, détendu et positif.

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Devenir bon et bienveillant au quotidien. Cela allait de pair avec l’écoute empathique, la tolérance de l’autre. Être un peu plus heureux chaque jour, se débarrasser du superflu, vivre au plus près de ses valeurs et ses croyances…

Il y en a des choses qui conduisent à une vie meilleure et à un meilleur état d’esprit. Accessible à tous en plus. Et l’on espérait, ma bande de potes et moi, que toutes ces petites choses allaient devenir “contagieuses”, que ces manières de penser ou de vivre allaient se répercuter, se transmettre, de personnes en individus, d’amis en voisins, de générations en générations et que l’on arriverait à faire changer chacun, pour que le monde change avec et devienne meilleur.

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2 comments
  • leschosesquibrillent
    23 novembre 2017 at 19 07 21 112111

    Coucou ma belle! Wahou 100 km par mois c’est vraiment impressionnant! mais c’est vrai que les blessures arrivent vite malheureusement dans ce sport :/ j’espère que tu te rétabliras vite et que tu pourras reprendre ton objectif au plus vite! plein de bisous <3

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    • Neurones En Eventail • Post Author •
      23 novembre 2017 at 22 10 21 112111

      Oui merci
      J’ai repris depuis début octobre comme un lapin
      Je le prépare pour 2018
      Belle soirée

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