Euthanasie, désir de mourir, choisir sa fin… Combat, choix, difficulté.

Sujet qui fait toujours polémique et qui le fera sans doute encore longtemps c’est bien l’euthanasie.

Aujourd’hui, c’est une vrai guerre qui est déclarée dans le milieu médical quant à la poursuite des soins ou non, à l’acharnement thérapeutique ou au laisser mourir.

Beaucoup de personnes imaginent qu’un jour, elles pourraient être victimes d’une maladie ou d’un accident et pourraient alors se retrouver clouées dans un lit d’hôpital, dans un état physique et psychique qui serait loin de leur convenir. Alors, elles réfléchissent et énoncent à leurs proches, leurs désirs, leurs souhaits, quant à ce qu’elles voudraient dans le cas où cela se produirait.

Certaines voudraient en finir, d’autres non, certaines voudraient continuer d’y croire, de se battre, de ne pas se laisser avoir par la vie. Ce sont leurs convictions, leurs façons de penser et d’appréhender les choses. Chacun ses choix et leurs croyances leur sont propres.

Pour d’autres, elles organisent leur mort à l’étranger, en échange d’une certaine somme d’argent, tout cela pour respecter leur confort personnel, leur désir de fin de vie.

La loi Leonetti du 22 avril 2005 « a pour objet d’éviter les pratiques d’euthanasie, et d’empêcher également l’acharnement thérapeutique (qualifié d’« obstination déraisonnable » dans le traitement des malades en fin de vie). Elle permet ainsi au patient de demander, dans un cadre défini, l’arrêt d’un traitement médical trop lourd. Cette volonté peut notamment être exprimée par le biais de directives anticipées ou par le recours à une personne de confiance. Dans le même temps, cette loi propose de développer les soins palliatifs donnés aux patients en fin de vie, afin de prendre en compte leurs souffrances.

Une distinction nette est ainsi tracée entre le traitement médical, qui peut être interrompu s’il est jugé disproportionné par rapport à l’amélioration attendue, et les soins, dont la poursuite est considérée essentielle pour préserver la dignité du patient. »

C’est pourquoi, je me dis aujourd’hui, que je vais remplir le formulaire concernant mes directives anticipées. Il est disponible sur ce site. Ce sera une manière pour moi de protéger mes proches, qui seront sans doute en contradictions quant à un arrêt de traitement ou un acharnement thérapeutique et le souhait pour moi que mes volontés soient respectées.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

fin de vie

Sources: Wikipédia/Ameli
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Comments

  1. Marie Kléber says:

    Je pense que c’est une bonne chose de prendre ses dispositions avant, pour ne pas laisser les autres décider, dans le doute, ne pas les laisser non plus se déchirer parce qu’ils n’ont pas les mêmes valeurs, les mêmes idées.

Vous pouvez bien entendu, laisser un petit brin de votre passage ici :