Ce manque lancinant, latent, dévorant,

Celui qui perfore l’ensemble de chaque cellule vivante qui te compose,

Celui qui les ronge de la manière la plus cruelle soit-elle,

Celui qui jamais ne se repose et jamais n’entame un semblant de trêve.

 

Comment ne pas déjanter, comment ne pas perdre pied ?

Comment ne pas confondre le Nord du Sud ?

Comment percevoir un infime espoir de s’éloigner de ce manque ?

Comment espérer que le manque s’amenuisera avec le temps ?

 

Cette ivresse qui à pris ses jambes à son cou,

Cette énergie qui s’est soudainement ratatinée,

Ces vibrations qui t’amènent passion, mordant et persévérance,

Vont-elles aussi quitter le navire ?

 

Bon sang que le manque est perfide, odieux et cruel,

Bon sang qu’il applique sur toi une oppression,

Si étouffante, si délétère, si pernicieuse.

Mais chaque jour qui s’incline, te pousse avec fermeté  vers la sortie,

Pour un beau matin pouvoir te saluer de manière salutaire.

 

espoir

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3 comments
  • Le run m’a tué… Neurones en Eventail
    16 janvier 2018 at 8 08 02 01021

    […] sur le plan physique, il m’a brisé, parce que je ne me suis pas écouté à juste mesure. Sur le plan moral, il m’a rétamé, car j’ai dû arrêter le sport pendant 3 mois (un effort surhumain me concernant). Trois […]

    Reply
  • Marie-de-Menolands
    27 juillet 2017 at 12 12 55 07557

    La detinée de l’homme est peut être de toujours courir, bien que l’on pourrait de temps en temps se poser et ne rien faire.

    Reply

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