Ravales ton venin, fais attention à ne pas t’en empoisonner d’ailleurs, sait-on jamais.

Ça dégouline de partout, ça bave, ça suinte par tous les pores, cette amertume, cette rancune, cette médisance…

Tu en transpires de part et d’autre et par moments, tu t’en fabriques une enveloppe qui te donnes un faciès des plus ternes, des plus grisés et des plus grisants cela dit.

Ton mal-être, tu te le gardes, ta méchanceté, tu te la ravales, tes nuisances, tu te les mets, ton antipathie, tu te la bouffe. C’est horripilant cette attitude, ce comportement, ces gestes, ces rictus, ces phrasés… C’est affligeant de tristesse et de désespoir de t’observer ainsi. Ça en deviendrait presque nucléaire.

On ne va tout de même pas sortir les combinaisons, tourner la tête ou se boucher les oreilles à chaque fois que l’on croise ton espace ? On ne devrait pas supporter tout cela.

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Les gens heureux, souriants, bienveillants, agréables, gentils, polis, joyeux, drôles, boute-en-trains sont tout de même de meilleure compagnie ! Ils sont bien plus beaux à contempler. Nous n’avons pas besoin de supporter cette ingratitude que tu portes en toi.

Et oui, que de belles notes ce soir qui résonnent sur mon clavier, qui claquent sous mes doigts n’est-ce pas ? Mais trop c’est trop, tout cela est insupportable.

Les efforts sont une chose, les supplices en sont une autre. Par pitié, gardes tes humeurs et arrêtes ton massacre, mets une cagoule et boucles-là !

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Bien cordialement.

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