Dans la tête d’une runneuse qui ne court plus ! Rien que dans la phrase, tu sens le côté impitoyable du truc.

Bref…

Vous avez pu lire auparavant, ce qui se passe dans la tête d’une runneuse qui  court 10 km, aujourd’hui, vous allez lire, ce qui se passe dans la tête d’une runneuse privée de footing.

Elle est pas belle la vie ? Bah non.

Il paraît que toutes les bonnes choses ont une fin ! Bah moi, et je parle au sens large de la chose, je dis que c’est faux et archi-faux ou nul et archinul, au choix. Mais quel est donc ce débile qui a pondu une imbécilité de la sorte ? C’est sûr qu’il n’a pas concouru au prix Goncourt celui-là. Il était sous emprise de la drogue quand il a dit ça, je pense. Non ?

Bref, bah dans la tête de la runneuse qui ne court plus, il n’y a plus rien. Rien comme dans une machine à laver qui tourne à vide, rien comme dans le cerveau des candidats de télé-réalité à qui on demande le nom du premier ministre, rien comme sur ton compte en banque au 15 du mois ! En fait, il n’y a plus rien… Ni matière grise, ni consistance. Tout disparaît. Rayé de la carte, enfin du scanner.

Il reste juste des choses incommodantes, des trucs bien chiants qui emmerdent tout le monde. Vous savez, comme les drogués en phase de sevrage… Non, parce que, tentez d’enlever à un drogué sa came et bien il va tentez de vous  pilez sur place, de vous arracher les yeux juste avec ses deux index, il va vous faire manger sa seringue par les narines ! Vous pensez que c’est judicieux ? Non, bien sûr que non ! Alors pourquoi venir cassez les pieds à une pauvre fille qui veut juste courir ? Pour son bien ! Ah Ah, pardon, vous pouvez répéter ?

Voilà, à quoi je peux ressembler sans footing. Ajoutez à cela, un teint blafard, terne, triste, déprimé et au bout de sa vie, mélanger et porter à ébullition et la seule chose qui reste c’est mon côté amical ! Ah bah non, lui aussi est parti avec la pratique du Run. En bref, ne venez plus me faire chier côtoyer, je crois que c’est le message qui est lancé ici.

Bref, j’en ai pour un minimum d’un mois, donc pendant ce temps, si je suis casse-noisette, pas commode, moche, imbuvable, exécrable ou méconnaissable n’ayez pas peur, c’est juste Satan qui a pris plus de place que prévu.

Mais je vous aime quand-même, sachez-le !

 

 

Source images :

magalie-illustratrice.com

 

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2 comments
  • Lison
    8 juillet 2017 at 17 h 08 min

    Je compatis, tu sais. Le lendemain de mes 18 ans, en janvier, j’ai eu un lumbago. Puis un deuxième, un troisième, un quatrième… Résultat, 6 mois pendant lesquels je n’ai pas pu courir comme je le voulais, ni faire du sport comme je le voulais d’ailleurs. C’était très dur, courir me donne tellement confiance en moi, me fait tellement du bien, mais dès que je ne cours plus… En plus, cercle vicieux, parce qu’il se peut que mes lumbagos soient dus au stress. Sauf que c’était justement courir qui me déstressait. Tu vois le truc…
    Aujourd’hui ça va mieux, mais je comprends !

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    • Neurones En Eventail • Post Author •
      9 juillet 2017 at 13 h 05 min

      Bonjour
      Je suis comme toi en ce qui concerne le bien être que cela procure
      Je rumine je bougonne et je m’agace tellement en ne courant plus et cela ne fait même pas 10jours !!!’ Je suis au bout de ma vie !!!

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