Chaque infime chose ne tient qu’à un fil. Tout, absolument tout peut disparaître, s’envoler, s’éteindre, s’arrêter… Chaque sensation, chaque notion, chaque enveloppe… Rien n’est figé, tout à une fin.

De la chose si infime soit-elle, à la grandeur la plus extrême qu’il soit.

De la chose la plus tactile à la plus volatile.

Du palpable au non saisissable.

Tout trépasse. Cet aspect des choses est toujours le plus difficile à concevoir, en tout les cas, à accepter.

Il faut se percher, en haut, tout en haut, pour avoir un semblant de hauteur sur ce qui gravitent autour de nous. Il faut rester en suspens au-dessus de ces brouillards fumants, ne pas absorber l’onde de choc, ne pas se perdre dans le décor.

Mais tu prends tout en pleine face, qu’importe le temps, qu’importe l’heure. Qu’importe ta sagesse.

Tout, absolument tout, nous parvient alors.

Les flash-back se pointent aussi, les souvenirs t’accablent et les sentiments t’érodent tant qu’ils le peuvent.

Et voilà, qu’il faut composer avec, qu’il faut remanier tous ces puzzles, les remettre en place, si tant est, qu’ils en ai une. Il faut se replacer bien en haut, vérifier l’exactitude, la plénitude, de tout cet ensemble, afin de repartir toujours, sur le meilleur pied qui nous porte.

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2 comments
  • Marie Kléber
    30 août 2017 at 11 h 29 min

    C’est vrai. Un battement d’ailes peut tout changer. Alors oui il faut prendre de la hauteur, un peu, essayer au moins, et reconstruire en se disant que la lumière revient toujours.
    Plein de bises ma belle.

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